Actualités


  ...Si nous prenons pour point de départ la situation des jeunes impliqués dans les crimes ou ceux qui sont dépendants aux drogues, nous trouverons derrière elle les problèmes politiques et le chômage. Outre que ces problèmes sont démolissant,  ils érige un barrage entre  leurs liens avec la jeunesse des pays d’origine, ils sont la cause de leur sentiment d’être hôtes et coupables dans le pays dans lequel ils vivent, avec leur situation d’inadaptation, et de se voir coupables parmi la jeunesse d’origine.Comme la jeunesse kurde est confrontée sans cesse aux contraintes de  ressembler aux sociétés officielles dans lesquelles elle vit, et qu’elle est restée attachée  aux valeurs de sa société qui ne répondent pas à l’époque et aux besoins de la jeunesse.

C’est pourquoi il y a chez la jeunesse kurde le dilemme à la fois de rester fidèle à ses origines d’une part et  de s’intégrer à la société dans laquelle elle vit d’autre part. Outre les persécutions ethniques,  politiques, culturelles et de croyance ; d’autre côté ils nous montrent un tableau chargé psychologiquement de problèmes de développement physique et spirituel du sentiment  d’appartenir à un groupe, des problème de développement personnel, de la confiance en soi et de l’expression qui sont liés au stade de l’âge lui-même.  

  La jeunesse kurde qui a quitté à jamais son pays d’origine et a commencé à vivre dans ce nouveau pays qui l’a accueilli; elle a été contrainte à voir la question de son intégration du point de vue de sa situation d’être étrangère. D’autre côté,  les problèmes de la jeunesse kurde qui est née  et grandit en France, sont  aussi sérieux que les problèmes de la jeunesse qui s’est vue contrainte à l’immigration. Elle vit un déchirement entre la différence de valeurs de la situation socioculturelle de sa famille au sein de laquelle elle est née et passe sa vie quotidienne et les valeurs de l’école, du lieu de travail et d’autres domaines de la vie. Parce que  la famille ne peut pas assurer une intégration saine, même si elle a immigré pour France, elle dans une position de résistance contre le système. En face des valeurs de la famille  les traditions arriérées, le jeune ne peut pas s’exprimer ; il est cerné entre ses préférences et  leur contraire les préférences de la famille.  

Il est asphyxié dans un chaos au niveau du sentiment d’appartenance et confiance en soi.Pour surmonter ce problème, le responsable principale incombe, outre la responsabilité partielle des institutions qui servent l’existence culturelle des kurdes, les institutions d’état en France chargées de cette affaire. Cette responsabilité partagée exige, sans doute, que ces institutions agissent en concertation pour la jeunesse kurde.  Si la responsabilité des institutions kurdes est d’acquérir une intégration de jeune avec sa culture et leur faire acquérir l’idée et la capacité de vivre avec d’autre sociétés ; la responsabilité de  l’état est  bien évaluer ces efforts et de créer les conditions et les moyens de la politique de l’intégration et que les kurde puissent exprimer leur identité, leur conscience et leurs aptitudes.Ce qu’on voit, c’est que la jeunesse kurde, comme toutes jeunesses, contrairement à ce qu’on croit, n’est pas insensible envers les activités culturelles, sportives et artistiques. Elle possède l’aptitude et l’énergie de réussir dans tous les domaines, s’il n’y avait pas la phobie de se sentir étranger et les valeurs arriérées de leur société d’origine. Cependant,  elle, malgré sa famille et ses institutions, malgré la société dans laquelle elle vit la présence de l’Etat, elle se sent malheureusement seule. Car, les moyens, les possibilités et les projets qui répondent à ses besoins ne se sont pas constitués encore. Ceux qui existent n’ont pas reçu la valeur qu’ils méritent.  Cela   ne résout pas seulement le problème, mais peut devenir une raison pour que la jeunesse perde sa foi dans la solution. Ce serait une approche inacceptable d’espérer de cette jeunesse d’effectuer son devoir ni envers elle-même, ni son entourage ni l’état dans lequel elle vit…ils n’étaient jamais des réponses à sa psychologie et ses espérances. Car « l’espoir » pour la jeunesse est plus précieux de tout.   

Nous avons déployé jusqu’à aujourd’hui nos efforts en tant qu’institution, dans la mesure de notre force et  capacité en toute conscience de la  gravité de ce problème. Nous avons mené jusqu’à aujourd’hui et dans plusieurs lieux en France, des activités éducatives dans l’objectif de résoudre les problèmes des immigrants et de l’intégration.  Parallèlement à cette éducation,  outre les activités sportives, nous avons mené des activités culturelles. En France, il y a en virons 45 équipes officielles ou  non officielle  de football qui appartiennent aux kurdes, 10 troupe de danse folklorique, outre  la formation de groupes de théâtre et de musique et leurs activités. Des compétions  de football ont étaient organisées ; nos troupes de danses populaires jouent dans les jours particuliers et important pour les Kurdes et parfois devant le public français.  Nos groupes de théâtre et de musique jouent au niveau local selon leurs moyens. Et afin d’encourager les jeunes qui participent aux activités de la musique, nous avons organisé une compétition de chanson dont   40 jeunes y ont participé ; nous avons présenté au public kurde les jeunes qui ont réussi dans cette compétition,  certains de nos amis ont été récompensés. 

Tout cela ne sont que quelques exemples de nos activités.  Malgré toutes  ces activités et les résultats acquis,  notre établissement est confronté à ce stade à la responsabilité de rassembler tous les talents de notre jeunesse, et en encourageant son développement, de réussir ses  ambitions dans les activités qu’elle mène. La responsabilité de la progression de notre jeunesse dans leurs activités, incombe aux institutions kurdes et à l’état. Suite aux entretiens avec nos jeunes qui mènent des activités et dans l’établissement au sein duquel nous menons ces activités, nous avons atteint la certitude que le festival de la jeunesse, de la culture et  du sport est la meilleure organisation qui peut dévoiler tous les talents. Nous sommes convainquis que  les activités du festival vont renforcer la participation sociale positive de la jeunesse kurde. En raison des conséquences  des compétitions  qui permettront de développer les talents, de reconnaître les autres talents et les autres activités en montrant ses talents à la fois… d’approfondir les recherches de spécialisation du jeune dans de leurs activités…renforcer et développer le dialogue à l’intérieur de la jeunesse kurde et, en même temps, entre elle et la jeunesse des autres cultures. En ce qui concerne la permanence de ce festival, comme il va faire déployer une immense énergie de tous les points de vues, il sera développateur, quantitativement et qualitativement  du point de vue culturel et social. L’acquis d’avant et d’après, il n’y aura pas de moyen comme la drogue… qui attire les jeunes et à laquelle les jeunes se réfugient dans la solitude. Le festival sera un point qui permettra de faire des choix qui rendront la vie plus belle et plus riche et permettra de se professionnaliser dans leurs prédilections.Ça va de soit qu’un pareil festival aura des acquis évidents dans un court délais.

Nous pouvons exposer quelques exemples :

Faire une véritable analyse de la masse, de la part des institutions kurdes et de l’état- déterminer les domaines d’intérêt et les besoins de la jeunesse kurde.En ce qui concerne les activités culturelles, sportives et artistiques, outre le fait d’avoir la volonté de concentration et de la progression chez nos amis qui mènent ces activités, créer une liste de domaines d’intérêt pour ces activités.  Connaître les talents et les capacités des jeunes kurdes qui ne sont pas connus encore dans la société kurde ; et d’avoir la possibilité de découvrir de la part des institutions  kurdes et d’autre opinion publique.Que ses résultats soient présentés à l’opinion publique française.Attirer l’attention des jeunes qui participent au festival, la confiance en soi, le dialogue et  de s’intéresser auxautreset de transformer cela dans la vie sociale. Eduquer et renforcer la jeunesse d’expérience et d'épreuves  par les activités sociales, culturelles et sportives.Transformer les acquis en œuvres ( en rassemblant littérature, peinture, poésie,… et les transformer en œuvre totale) et institutionnaliser ces œuvres.  Mieux connaître les différentes sociétés et la culture française et créer un dialogue entre les cultures.

 

 http://www.kurdeparis.org/

 http://football.kurdeparis.org  

 

 

© All rights reserved. Ciwanên Kurd ên Fransayê.
Portals: Jeunesse kurde | Kurdish World
Copyright 2006 Tous les droits sont réservés.